lundi 29 septembre 2008

Modalités du vote

- Les rédacteurs(trices) sont invités à voter pour l'un de ces deux textes que vous pouvez lire dans l'article qui précède
- Le gagnant verra son texte comme suite donnée au roman
- Vous pouvez voter anonymement
-Votre capitaine de projet ne votera pas
- Vous avez jusqu'à lundi prochain (6/10/08)12h pour vous prononcer
- Mes autres lecteurs qui ne font pas partie de la rédaction sont bien entendu invités à voter également ainsi que tout autre internaute de passage.
- Je publierai les résultats sans dire qui a voté quoi afin de préserver la cohésion et la bonne entente qui règne dans le groupe
Indépendament du vote je vous encourage bien évidemment à exprimer votre ressenti sur ces deux textes par l'intermédiaire des commentaires.
A vos urnes!

16 commentaires:

Anonyme a dit…

Désolé, Cat, je ne peux pas !

Je vais donc (enfin) ruer dans vos brancards ! "Enfin", parce que j'ai failli déjà le faire au moment où vous avez publié cette idée de compétition qui m'insupporte.
Mais, par décence, par politesse aussi, je n'ai pas voulu me lancer dans la diatribe à ce moment-là pour ne pas "perturber" vos vacances proches, sachant qu'à juste titre vous preniez cette idée de roman collectif très à coeur.

Donc, je me suis tu.
A ce moment-là.

Maintenant, je ne peux plus.
Où donc s'est envolée la beauté de l'idée ? Et pourquoi mettre dos à dos des écritures, des sensibilités, des vocabulaires, des concepts d'écriture différents ? Pourquoi, alors que comme vous l'aviez au début imaginé, cela me semblait humainement parlant très positif, vouloir tout changer à cette superbe idée qui était la vôtre ?

Pouquoi vous faites-vous tout à coup le miroir de cette épouvantable société de compétition dans laquelle nous vivons quotidiennement ? Et qui, ici, avec les deux textes proposés, que vous le vouliez ou non, va éliminer un Jean par rapport à un autre ?

De quel droit voudriez-vous que nous refermions le chapitre écrit par l'un pour plébisciter celui écrit par l'autre ?

Au nom de quel critère ?
Non, vraiment, je ne peux pas.
Certes pas parce que j'hésite entre l'un ou l'autre de ces deux textes du jour.
Mais parce que, moi, simple Richard Lejeune, je ne veux pas comparer ce qui n'est pas comparable; je ne veux pas trancher en faveur de l'un ou de l'autre qui, à partir de ce choix, sera automatiquement rejeté ...

De toute ma vie d'Enseignant, j'ai mis un point d'honneur à considérer chacun de mes Etudiants comme une entité propre, comme un être ayant au moins un point positif, par rapport à lui-même, par rapport à ce qu'il était quand il est arrivé à mes cours, par rapport à ce qu'il est devenu en en sortant. Mais sûrement pas par rapport à son voisin, par rapport à une autre entité propre ...

Il est bien clair, Cat, et vous ne pouvez l'ignorer, que A écrira toujours mieux que B qui ose à peine se lancer dans l'écriture. Et vous voudriez éliminer ce B pour mettrre ce A en exergue ?

Au risque que ce B, à jamais, abandonne ce dans quoi il commençait seulement à se lancer ?

Moi, non. J'ai du respect pour certains de vos lecteurs qui - et c'est flagrant - au fil de leurs commentaires, évoluent de semaine en semaine. Mais sont encore loin d'atteindre la facilité d'écrire de l'un ou l'autre.
Et vous voudriez que je freine leur élan ?

Non, désolé. Je ne peux pas.

Je quitte donc le navire qui a pris un bien étrange chemin de traverse.

Et vous laisse l'entière décision de publier ou non, partie ou tout de ce mien commentaire.

Très très amicalement (car cela me coûte de vous écrire tout ceci.)

Richard

Cat a dit…

Richard, je n'ai aucune raison de baillonner votre commentaire. Il est vrai que je ne m'y attendais pas.
Je suis très contrariée à l'idée de votre départ. L'idée c'était de pimenter le cours des choses. Je n'ai désigné personne pour y participer et les rédacteurs se sont proposés d'eux-même car je pense qu'ils ont gardé en tête l'esprit ludique de l'entreprise.
N'oublions pas que nous ne concourrons pas pour le Goncourt...
Ceci dit je respecte votre décision. Mais vous m'en voyez très attristée.

Du bretzel au simit a dit…

Chère Cat, comme je te le disais aussi, je n'y comprends plus trop guère aux suites proposées pour le roman. J'ai l'impression que c'est devenu un peu trop bancal. Et cette histoire de vote n'est pas dans mon genre non plus. J'attendais de savoir qui était le meurtrier de ce policier qui avait un bien démarré, là je ne retrouve pas mes petits... et j'y perds mon turc. Pour ma part, je ne souhaite pas continuer non plus. Ne prends pas cela pour un échec quelconque, il faut toujours essayer, tenter, voir ce qui va ou qui ne va pas et en tirer les conclusions.
Reviens à tes premières amours, la peinture, les lieux en rapport avec tes lectures et les oeuvres que tu apprécies et que tu sais si bien nous faire apprécier. Avec toute mon amitié.
Nat

Anonyme a dit…

Et moi qui suis un B je ne peut-être d'accord avec Richard.

J'ai eu peur de la compétition mais je suis quand même resté pour le plaisir même si je n'aurais pas été choisi.

Aujourd'hui il est clair que je suis plus doué pour le dessin (là c'est complètement subjectif, vous en conviendrez) que pour la littérature. Cela dit je voualis quand même essayé. Et j'apprend beaucop avec cette idée de Roman que tu as eu.

Donc si le Roman ne meurt pas je reste. Tu pourras toujours, éventuellement, revenir en arrière et reprendre l'aventure avec l'idée d'accepter chacun son tour la partie qu'il aura écrite...

Cat a dit…

Tu es sincère avec moi et tu as raison d'être franche. Mais le dernier paragraphe est en trop je t'assure! sans rancune
Cat

Cat a dit…

Merci Jean-Yves pour ton soutien, ta gentillesse et surtout pour ta confiance...

Anonyme a dit…

Bonjour à tous,
Je me proposais d'attendre la semaine prochaine pour apporter quelques éclaicissements à ma démarche. Mais si cela ne vous ennuie pas, je vais le faire tout de suite.
L'idée de ce développement m'est venue à la lecture de l'apport de Richard et à la dualité de Lili passion ..(Pas d'inconvénient à cette familiarité du prénom? Sinon veuillez accepter mes excuses: c'était signe d'estime.)J'avais effleuré ça dans le commentaire.
Le texte de Cat qui a suivi indiquait une main féminine, et comme il m'avait semblé d'autre part qu'il manquait un Fantomas à ce Juve/Poireaute, j'ai eu l'idée d'en mettre un, ou plutôt une, ce que j'ai proposé à travers le dernier texte.
En effet, les deux textes du jour ne me paraissent pas exclusifs l'un de l'autre. L'un raconte les aventures de Poireaute, l'autre de Lucette. Ils ne peuvent que s'entrecroiser.
J'avoue avoir révé dans mon esprit parfois commpliqué, d'identifications de scripteurs à l'un ou l'autre de ces deux personnages.(Vous souvenez vous d'un article de Cat ou nous étions invités à raconter quelles femme nous aurions aimé être. Je n'avais pas répondu à l'époque. Maintenant, c'est fait.)
Quand serait venu mon tour,un jour ou l'autre, j'aurais produit de la même façon.
Ici il y a eu télescopage. L'avantage, c'est que la question qui peut se poser sans problème est: ce développement (histoire croisée de deux personnages)vous parait-il intéréssant? Oui: les rédacteurs disposent d'une matière plus abondante et plus directe en identification.
Non: on suprime pour conserver la linéarité.
Pour moi, aucun problème.
Je suppose que la pose estivale m'a fait développer d'une façon trop autonome, mais ainsi nous aurons parlé un peu d'une méthodologie sans doute nécéssaire.
Quelle que soit la solution choisie, nous pouvons en tirer une amélioration.
Je le souhaite en tout cas de tout coeur.

Jean D.

Anonyme a dit…

Je trouve Richard bien sévère dans son commentaire. Il est certain que la suite imaginée par Jean D. et la mienne n'ont aucun rapport.
Le texte de Jean D. est littéraire, le mien est celui d'un amuseur. Impossible de les relier mais, justement, pourquoi ne pas partir dans deux directions différentes ? Plutôt que d'abandonner le roman, je le vois plutôt se diversifier. On pourrait imaginer plusieurs suites auxquelles les auteurs pourraient se rattacher selon leurs affinités. Je vois assez bien Richard Lejeune prendre la suite de Jean D. Qu'en pense-t-il ?

Cat a dit…

Merci JP Absalon. Votre idée est géniale mais je crains qu'elle ne suffise pas à empêcher le nauffrage qui s'annonce, hélas!

Anonyme a dit…

Réponse à Absalon (si vous le permettez, Cat) et mise au point ...

Vous me trouvez sévère, M. Silvestre ? Je présume qu'il s'agit là d'une sorte de lapsus sous votre plume : c'est "ouvert" que vous avez voulu écrire.

Ouvert à l'Autre quel qu'il soit; ouvert à sa pensée, à sa façon de l'exprimer, à sa prose, à ses maladresses, peut-être, aussi, mais indubitablement à son "esprit créatif.

J'ai lu et relu, avant de rédiger ces lignes, le texte de mon commentaire d'hier à Cat : je n'y vois nulle sévérité; simplement un exposé des raisons pour lesquelles l'idée même d'un vote ne me seyait absolument pas.

Et précisément, si vote il y avait eu, sévérité il y eût eu aussi : injuste sévérité envers celui ou celle qui, au fil des semaines, aurait été éliminé.

J'entends bien que les deux suites imaginées par vous et Jean D. n'ont aucun rapport. Là n'est pas mon "problème" et, dès lors, je ne comprends pas très bien votre remarque ...

Quant à la filiation que vous proposez entre Jean D. et moi, si elle m'honore, elle me laisse toutefois dubitatif : quel en serait l'intérêt ? D'autant que nous serions très loin de l'intéressante idée d'un roman collectif initialement imaginée par Cat.

D'ailleurs, Cat elle-même dans sa réponse à mon commentaire attire l'attention sur le fait que nous ne concourons pas pour le Goncourt. Elle a d'évidence tout à fait raison et ainsi apporte incontestablement de l'eau à mon moulin : de quel droit serions-nous devenus membres d'un jury pour éliminer l'un ou l'autre "écrivain en herbe".
Et personnellement, je ne me voyais aucunement m'arroger le droit de m'instaurer censeur !

C'est cela, et rien d'autre, que j'ai voulu hier faire passer comme message dans mon commentaire; et sûrement pas faire capoter un projet qui nous tenait tous à coeur.
Et si sévérité dans mes propos, vous y avez vu, M. Silvestre, je vous prie très sincèrement, vous et tous ceux qui auraient pu en être blessés, Cat la première, de bien vouloir m'accorder votre crédit : ce n'était point délibéré. Mais si malgré tout vous en êtes convaincus, je vous prie d'accepter mes excuses d'avoir ainsi mal rédigé en laissant supposer semblable intention.

Cordialement
Richard

Cat a dit…

En fait Richard vous ne parlez que d'élimination de l'un ou de l'autre alors qu'il n'était question que de choix de suite à donner...
Toute la différence entre nous se situe là.
Et à la rigueur j'aurais pu bien appréhender le fond de votre pensée si vous n'aviez pas été aussi blessant dans la forme...

Anonyme a dit…

Blessant ??????

En quoi ai-je été blessant ?
Alors que je voulais - et je l'ai écrit - préserver certains

Là, j'aimerais vraiment une explication franche ...

Je reste sans voix.

Cat a dit…

Ne faites pas l'étonné Richard. Un tel coup d'éclat ne pouvait qu'aboutir à de fâcheuses conséquences. Si vous aviez voulu me préserver et donner ses chances à mon jeu littéraire vous l'auriez fait plus tôt et de manière plus discrète!
En me mettant toute la responsabilité du problème sur le dos vous m'avez blessée.
En comparant l'idée que j'avais eue avec "l'épouvantable société de compet" vous m'avez blessée.
En portant à travers toute votre critique un jugement de valeur sur moi, vous m'avez blessée.
Et votre parfaite maîtrise de l'expression écrite vous rend encore plus inexcusable à mes yeux.
Désolée d'être à mon tour aussi dure...

Anonyme a dit…

Vous préserver ? Je l'ai fait en ne vous donnant pas mon opinion avant vos vacances - et je vous l'ai signifié en tout début de commentaire.
Le nier serait de mauvaise foi !

Vous préserver ? Je l'ai fait en vous accordant l'opportunité de publier ou non tout ou partie de mon commentaire.
Ne pas l'admettre serait tout autant de mauvaise foi.

"En vous mettant toute la responsabilité du problème sur le dos", ajoutez-vous.
A qui eussiez-vous désiré que j'écrive, sinon à vous seule qui aviez décidé de ce vote, de ce total changement d'optique ?

"Pourquoi vous faites-vous tout à coup le miroir de cette épouvantable société de compétition dans laquelle nous vivons quotidiennement ?", ai-je écrit. Là était peut-être la seule phrase qui êut pu vous blesser, je vous le concède.
Et si c'est cela que vous appelez porter un jugement blessant sur vous, concédons que je me sois mal exprimé et acceptez que sur ce point je vous présente mes excuses, augmentées de celles dans ma réponse à M. Silvestre.

Avant-dernier point - je n'aurai pas l'outrecuidance d'écrire "pénultième", puisque ma façon de manier notre langue commune semble à présent poser problème -, je ne considère nullement votre réponse comme "dure" : je vous l'ai demandée pour éclairer ma lanterne et vous pensez bien que votre total changement d'attitude, votre total changement de propos entre votre réponse à mon premier commentaire et celle de ce début d'après-midi ne pouvait que m'interpeller.
Je m'y attendais donc.

Tout dernier point : je trouve extrêmement regrettable, voire même injustifié, le fait de porter le chapeau d'une situation qui, semble-t-il maintenant que les langues se délient, était latente dans le chef de quelques autres participants.

Mais je m'y résignerai, soyez sans crainte.

Très respectueusement.
Richard

Cat a dit…

Richard, mon total changement de propos a une raison simple. Je m'interdis toujours de réagir à chaud et m'accorde ainsi le temps de la réflexion.
J'entends bien ce que vous voulez dire.
Rien à ajouter de ma part.
Cordialement
Cat

Cat a dit…

Dom heureuse de te retrouver!
Pour ce qui se passe je te laisse découvrir par toi même à travers les commentaires et te forger ta propre opinion.